Chapitre 27
Changeons la façon dont nous utilisons la technologie

Dans 10 ou 20 ans, l’augmentation des prix du pétrole entraînera une grave crise économique et obligera les consommateurs et les nations à adopter un style de vie basé sur une consommation très réduite de ce combustible.

Utilisons notre pétrole encore disponible pour développer des techniques ne dépendant plus de son emploi.
Le gaspillage du pétrole comme le gaspillage des dépenses militaires représente une spoliation de nos enfants.

Être indépendant du réseau électrique
Il existe, aux États-Unis, un mouvement croissant favorable à la production individuelle d’énergie, grâce à des générateurs solaires, éoliens ou hydrauliques.
De même, la plupart des foyers ruraux pourraient, très facilement, cultiver leurs propres légumes. En effet, 5000 mètres carrés de bonne terre peuvent produire 25 tonnes de tomates ou 20 tonnes de pomme de terre par an.
Les systèmes de purification d’eau se sont également beaucoup développés.
La décentralisation des sources d’énergie, de la nourriture et de l’eau peut fort bien représenter l’une des clefs nous permettant d’affronter l’instant où la disponibilité en pétrole sera remise en cause, sans tomber dans le chaos et sombrer dans le drame.

Gandhi se battit pour le retour aux économies locales au détriment des grosses unités centralisées et suggéra que les famille et les villages devraient faire pousser leur propre coton, effectuer leur propre tissage et fabriquer ainsi leurs propres vêtements très simples et, bientôt, le rouet représenta l’emblème tout puissant du changement partout en Inde et devint le logo officieux de son mouvement d’indépendance.

Gandhi savait parfaitement que lorsque les gens produisent leur nourriture, leur chaleur et leur lumière, ils se sentent plus libres et indépendants. Et, plus important encore, ils sont en général plus sensés dans l’utilisation de ces ressources, car elles leur sont familières. Produire son électricité afin de pouvoir s’éclairer, manger sa propre nourriture et se chauffer par ses propres moyens procurent une connaissance intime de l’importance et de la signification de ces besoins essentiels à la vie humaine que tant de personnes dépendantes du système ignorent. Et, à partir de cette prise de conscience, on devient plus économe dans l’emploi de ces ressources que l’on a extraites, avec tant de soin, de notre environnement immédiat. (page 317)

Économie
Une attitude économe diminue nos besoins en électricité et a l’avantage de nous permettre une plus grande indépendance vis-à-vis du réseau général.
De nombreuses personnes découvrent qu’il est, en fait, très satisfaisant de mener une vie à la fois économe et rentable. (page 318)

Chapitre 28
Éteignez la télévision

Normalement une partie du processus de maturité consiste à passer de la considération du " moi " à celle du " nous ", à assumer les responsabilités pour les autres.
Notre jeune culture doit faire face à deux problèmes. Tout d’abord nous décidons de ce dont nous sommes responsables. Ensuite nous nous considérons de plus en plus comme le centre de l’univers.
Comment se fait-il que notre civilisation soit en régression constante, devenant chaque jour davantage plus immature ?
Le concept culturel de base de l’immaturité – " Vous êtes la personne la plus importante au monde " - nous est rabâché quotidiennement par la télévision.
La répétition constante de ce message maintient notre cultures dans l’irresponsabilité la plus complète, habitue nos enfants à l’immaturité et les empêche de grandir de façon responsable.
J’ai régulièrement constaté une amélioration considérable, à la fois chez les adultes et les enfants, dans les foyers où l’on a supprimé la télévision : le calme s’installe, les membres de la famille retrouvent progressivement le sens des réalités et leur équilibre.

Chapitre 29
La tribu moderne : la communauté volontaire

" La communauté stagne, sans l’impulsion de l’individu. l’impulsion disparaît, sans la sympathie de la communauté " Williams James

Parmi les personnes conscientes du sacrifice de la structure familiale au profit du consumérisme, une tendance se fait jour : s’établir dans des endroits où l’on peut faire pousser une partie de sa propre nourriture, où l’on dispose d’assez de terrain et de suffisamment d’arbres pour se chauffer. Vous pouvez même découvrir une source locale d’eau potable et envisager de produire votre propre électricité, et creuser une cave afin d’y entreposer de la nourriture pour l’hiver. En vivant en contact plus intime avec la Terre, de nombreuses personnes choisissent aujourd’hui de vivre comme une tribu familiale.
L’étape suivante consiste à passer de la simple tribu familiale au regroupement de collectifs partageant un intérêt commun.
Outre les problèmes de survie, la tribu s’attache à deux aspects importants : la sécurité et les relations humaines.
Les petites communautés indépendantes et autosuffisantes possèdent les plus grandes chances de survivre aux périodes chaotiques vers lesquelles se dirigent notre économie et notre culture et ont une chance encore plus importante de surmonter les catastrophe majeures pouvant s’annoncer alors que nos réserves de pétrole s’amenuisent. (page 330)

Toute communauté volontaire naît de l’un des quatre concepts suivants :

 

Chapitre 30
Réinventons notre vie quotidienne et nos rituels.

Nous avons transformé nos anciens rituels, rattachés à tous les aspects sacrés de la vie, en une célébration du consumérisme.

Les rituels ne disparaissent pas ils ne font que se transformer.
Les anciens peuples utilisent les rituels ordinaires de la vie courante (ramasser le bois, se promener…) comme un appel à l’éveil de la spiritualité.

Les rituels intentionnels.
L’un des rituels les plus répandus chez les Indiens d’Amérique est la discussion en cercle au cours de laquelle un objet sacré (un bâton, une plume d’aigle, etc…) est passé de main en main. Seule la personne en possession de l’objet peut prendre la parole, et les autres membres du cercle évitent de poser les yeux sur celui ou celle qui parle, aussi bien par respect que pour se concentrer sur ses paroles. L’objet circule autour du cercle, et personne n’interrompt, ou même ne répond aux propos ou aux questions des autres jusqu’à ce que ce soit son tour de prendre la parole. Si on est pleinement d’accord avec l’orateur, on peut émettre un grognement discret ou un bruit de gorge, mais pas davantage. Quand c’est au tour d’une autre personne de prendre la parole, elle commence, généralement, par remercier le Créateur qui lui permet d’être présente à cette occasion, ses parents qui lui ont donné la vie, et les membres du cercles qui l’écoutent et partage cet instant avec elle. A ce moment-là seulement elle se met à parler des idées qui emplissent son esprit. (page 351)

Réinventons des rituels.
Ma femme et moi nous portons mutuellement une attention spéciale chaque matin, pendant les quinze premières minutes suivant notre réveil, avant de nous lever, nous enlaçant, discutant de la journée qui s’annonce et réaffirmant notre amour l’un pour l’autre.
Cet acte représente un rituel créé intentionnellement et au travers duquel nous percevons la présence du sacré.

 

Chapitre 31
Nous avons beaucoup à apprendre …
et encore plus à nous souvenir.

 

" Il semblerait que les Anciens connaissaient quelque chose que nous avons oublié. " Albert Einstein.

En changeant votre conception du monde et en accomplissant petit à petit des actes anonymes de bonté et de compassion, en modifiant votre façon de vivre et de consommer, en créant vos rituels spirituels -, votre existence changera facilement et naturellement, vous offrant les nouvelles manières de vivre qui sont aujourd’hui nécessaires, alors que nous faisons tous face au crépuscule de l’ancienne lumière solaire. (page 258)

 

Post Face

Quant à ce livre que vous tenez entre vos mains, parlez-en autour de vous. Achetez-en dix exemplaires et distribuez-les. Ne laissez pas cet appel à l’action rester sans suite. (page 360)
Neale Donald Walsch (Avril 1998)

 

Conclusion

J’espère que ces quelques lignes de ce livre très complexe vous ont ouvert les yeux sur les énormes possibilités humaines de nous en sortir. Ce message n’est pas destiné à rester dans le fond de votre ordinateur, il doit voyager pour entrer en résonance avec le monde entier.

Je vous remercie de l’intérêt que vous avez porté à ce travail.

Eric Souffleux, 24 ans, diététicien et éducateur sportif en karaté et en musculation à Nantes.

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Dernière mise à jour : 29 janvier 2006
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